Bienvenue chez moi

Après quelques mois d'absence et beaucoup de belles histoires, le Lapinblanc a décidé de reprendre du service. Difficile de savoir exactement pourquoi, en ce dimanche 6 juillet, l'envie pressante de se loguer sur www.20six.fr s'est faite sentir, comme celle de lier ma page Facebook à mon blog... Et puis, j'ai décidé pour une fois de ne pas trop aller chercher ailleurs quelles peuvent être les raisons...
Qu'est-ce que cela va changer dans ma vie et dans la vôtre ? Un peu plus de bonheur (ou du moins, les signes du bonheur), de l'échange encore et toujours et puis, au fil du temps et au 'petit bonheur' la chance, de belles rencontres, des moments qui s'enfilent comme des perles sur un collier et qui font que ma vie (la votre, la leur) vaut la peine d'être vécue.
Vous retrouverez toujours les mêmes rubriques et les petits plaisirs quotidiens du Lapin, depuis les recettes à tester (et approuver), aux images narcissiques de soi et autres soirées arrosées commentées et dévoilées. A cela s'ajouteront sans doute quelques pages liées au signe, aux tendances, à la communication puisque votre humble serviteur est également planneur stratégique, thésard et tente de jouer les professeurs à l'université (toujours dans la joie, la bonne humeur et le respect mutuel .
Bref, du lapin, du lapin, et encore du lapin, sous toutes ses formes de la casserole à la moutarde, et puis, si vous n'en avez toujours pas assez, n'hésitez pas à en redemander  
Profitant donc du plaisir de vous retrouver sur cette page -et pour longtemps j'espère-, je compte sur vous pour me faire un accueil triomphal  

16 Commentaires 6.7.08 19:14, Commenter

Je ne suis là pour personne (sauf toi baby)

Compte-tenu de l'accumulation de récents événements, le lapin, addicted aux e-mails et à son PC prend deux jours de vacances sans nouvelles technologies. Il part sur les routes ferroviaires de la vallée de l'Hudson (nord de NYC) pour aller visiter Cold Springs, la demeure de vacances des Rockefeller, un parc naturel, un château imité d'Europe et passer du temps dans une charmante auberge de style victorien que vous pouvez trouver en googlisant : the Pig Hill Inn.
Ce qui signifie que vous n'aurez pas de nouvelles (bonne ou mauvaises, c'est une série en ce moment), de photos et de commentaires stupides venant de ma part avant mon retour. Je vous laisse la baraque, comblez le vide et l'absence, comme ils disent...

59 Commentaires 12.11.07 12:59, Commenter

Dans la série "nouvelles affreuses de France"

Aujourd'hui, mon chat est mort, ou bien peut-être était-ce hier...

En fait, tout dépend de la façon dont on calcule avec les fuseaux horaires. Il s'appelait Marou et je l'avais eu quand j'étais au CP. Il était alors une petite boule de poils et moi un petit garçon. Je l'avais appelé Marou car c'était le nom du chat dans mon livre de lecture "Ratus". C'était un beau chartreux avec des yeux bleus/vert et un poil gris métal doux et brillant.

Il m'a vu grandir comme je l'ai vu vieillir, jouer avec des noix, attraper des souris, lui tirer la queue ou dormir avec lui. Il était devenu bien maigre, bien calme et bien sage après une jeunesse un peu excitée et il regardait les gens et le temps sur un coussin, du haut de son grand âge et de sa grande sagesse -sans doute-.

Cela me fait pleurer de me dire que je ne le verrai plus, qu'il ne fera plus parti de mon paysage quotidien que j'ai construit depuis que j'ai des souvenirs et que cet acquis, cet être vivant qui faisait parti de mon univers personnel ne sera plus. Je suis devant mon ordinateur et je pleure à chaudes larmes la mort d'un animal qui s'est éteint à quelques milliers de km de là... 

49 Commentaires 11.11.07 15:57, Commenter

New York Jour 2

Hello les petits amis, je n'ai pas pu vous écrire hier car j'ai fait l'ouverture du H&M le matin pour arracher (littéralement) quelques pièces de la collection Cavalli qui est partie en 5 minutes puis j'ai été pris jusqu'à minuit (si !) pour le travail, je vous raconte même pas.
Bref, en suivant ce lien, vous trouverez toutes les photos du jour 1 et de mon exploration de midtown avec des commentaires amusants et presque interactifs. It's dinner time and I'm So hungry ! Il pleut ici depuis quelques minutes et j'apprécie cet appartement chaleureux à sa juste mesure
http://www.facebook.com/album.php?aid=10057&l=8942e&id=611613439 

44 Commentaires 10.11.07 01:32, Commenter

Finalement...

Je pars à Nouillorc demain au lieu d'après-demain. Une urgence sur un gros dossier d'un des clients de l'agence et un truc que j'aimerais suivre de près là-bas en rapport avec ça. Alors du coup, j'ai décalé mon vol en catastrophe, essayé de voir où je pourrais passer la nuit de demain soir et me voilà qui m'envole demain matin pour la Big Apple.

Cela fait un tout petit peu plus d'un an que j'y suis allé, j'avais déjà été passer 15 jours à l'époque, et pourtant, j'ai l'impression qu'on dirait une éternité ! Et puis là, ce sera l'hiver et il gèle la nuit, alors je vais m'emmitoufler dans mes bas, mes gants coupés au doigt, ma chapka et mon manteau long, porter mon écharpe négligemment nouée autour de mon cou comme ils font à Saint Germain des Prés, la laissant même traîner par terre des fois pour montrer qu'ils n'en ont rien à faire et t'as vu comment ils sont branchés et rebelles.

Une fois là-bas, je veux
- Revoir le Metropolitan et le MoMa et me perdre dans leurs couloirs en regardant les gens et les oeuvres, des variations inédites sur des tableaux que je connais déjà
- Aller dans Central Park gober des flocons de neige ou juste regarder les gens courir, faire ami ami avec les racoons et explorer le parc aux différentes heures du jour pour écrire mes cartes postales
- Avoir tellement froid que je devrai boire des litres de café Starbuck à la chantilly pour me réchauffer, avec des oeufs brouillés, du bacon croustillant et faire plein d'expériences culinaires
- Partir deux jours en exploration dans le New Jersey, le long de l'Hudson River et passé la nuit dans une petite auberge Pig Hill Inn à Cold Spring, dans une chambre à l'ambiance victorienne désuète
- Rencontre des New Yorkais, me laisser inviter dans des endroits branchés pour écrire un billet là-dessus et faire les boutiques toute la journée. Acheter des trucs délirants, des fringues colorées et chères
- Etre capable de me déconnecter de mes mails et ne les checker qu'au maximum une fois par jour. Aller à des cours de Yoga ou Iyengar Institute de NY, et aux bains russes pour y passer l'après-midi.

Merci pour vos messages de soutien, je vous aime et vous entendrez parler de moi durant ces deux semaines  

42 Commentaires 6.11.07 23:50, Commenter

Et ce qui devait arriver arriva

Oui, cet article est classé dans la rubrique 'nutrition' car il devait parler de mes dernières revues culinaires à Atlanta : le restaurant d'inspiration tapas mixé avec la cuisine du sud des US "Rare", ainsi que le meilleur lieu pour bruncher dans l'ouest d'Atlanta, "Canoe" où j'ai expérimenté pour vous les pancakes de pommes de terre au saumon fumé maison et sa crème fraîche au fromage de chèvre. Malheureusement, l'actualité du lapinblanc en a décidé autrement...
Quand on vit pendant longtemps avec quelqu'un, il y a des codes qui s'établissent et qui sont de l'ordre du non verbal. Ce sont même des choses impalpables et qui vous feraient croire à l'ésotérisme, de l'ordre du surnaturel, et on dit alors que ce sont des choses que l'on "sent" ou que l'on "ressent". (non Luciole, l'amour c'est autre chose, mais ça se ressent aussi )
Bref, depuis quelques jours, je sentais que quelquechose s'était produit. Pourtant, Sacha est à des milliers de km de l'endroit où je vis en ce moment mais j'avais l'impression que les mots qu'il utilisait, même s'ils étaient les mêmes, n'avaient pas la même saveur, que ses réponses étaient incomplètes mais sans que cela soit voulu, ni forcément explicité.
Aujourd'hui, il m'a écrit pour me dire qu'il avait rencontré un garçon. Bien fait, me direz-vous ! en presque 6 ans de vie commune, il est bien normal que les arroseurs se fassent arroser que la balle change de camp. Certes. Et pourtant, cette nouvelle me laisse un goût amer dans la bouche, une sensation qui n'est pas de la jalousie mais qui est sans doute et certainement teintée de tristesse. Je ne saurais pas vraiment le qualifier avec des mots, c'est -juste- douloureux et lancinant, comme quelquechose qui ne vous fais pas suffisamment mal pour vous faire vous plier en deux mais qui reste en sourdine là pendant des heures et qui ne vous quitte plus, qui vous poisse à la peau et aux os, qui vous tire sans cesse vers le bas et vous pompe votre énergie.
Et c'est douloureux 

15 Commentaires 5.11.07 20:51, Commenter

Des MM's avec des amandes dedans ?

Oui, vous avez bien entendu cela ! Bon, il faut savoir qu'hier, c'était Halloween et que comme tout un chacun, j'ai participé avec ces gigantesque partouze party à l'échelle des Etats-Unis pendant laquelle les enfants (et les adultes) portent des accoutrements des plus bizarres et font des stocks de calories pour plusieurs semaines via la prise de substances sucrées et de boissons alcoolisées.

Dans les rues, donc, il y avait des démons, des anges et des sorcières qui se croisaient en toute bonne entente. Les pubs étaient pleins de bonnes soeurs aux jambes poilues avec un bouc tandis que des drag queens ventripotentes et trop fardées gesticulaient avec des degrés d'alcoolémie plus ou moins important. les présentateurs télé étaient de la partie, reprenant sur NBC la famille Adams en plus vrais que nature, tandis que je me livrais pour vous à une analyse gastronomique des meilleurs "spots" culinaires d'Halloween et de ses démentes festivités :

- le nouveau MM's a laissé tomber la cacahuète (trop cheap, Manu Prince S nous le dirait !) pour la remplacer par une amande, enrobée de chocolat noir et de sa traditionnelle couche de colorant alimentaire qui a fait son identité... Un petit délice à savourer en regardant les 6 Halloween à la suite durant le Halloween marathon. Les tribulations de Michael Myers sont bien plus palpitantes quand elles sont accompagnées d'une sucrerie de ce genre

- Les Reeses ne sont pas une nouveauté, mais c'est une spécialité chocolatée/confiserie que nous n'avons pas en France : il s'agit d'une "peanut butter cup", autrement dit, un bonbon au chocolat (en forme de cône tronqué fourré au beurre de cacahuète. Un pur délice à laisser fondre dans la bouche mes amis ! Pour info, vous pouvez obtenir dans presque tous les fast food un équivalent du Mc Flurry aux éclats de Reeses, ou même en version Milk Shakes. Slurp ! I love Michael Myers !

- La traditionnelle Pumpkin Pie qui est un incontournable de la saison. Elle est bonne quand la pâte sablée est bien imbibée de beurre, qu'il y a une épaisse couche de garniture à la citrouille avec un peu de Whipped Cream -crème chantilly- on the side ou de glace à la vanille Ben&Jerry !

Halloween est en passe de devenir une de mes fêtes préférées !!!

11 Commentaires 1.11.07 15:35, Commenter

La ferme des amis

Hier je suis allé manger au "Blue eyed Daisy" qui est un café situé dans une "gated community", en plein milieu de la campagne à une heure de route au sud d'Atlanta. Cet endroit est un petit village autarcique privé crée par une poignée de visionnaires il y a une dizaine d'année et qui tente de concilier activité humaine et nature, en préservant de grandes zones sauvages, en recyclant l'eau utilisée avant de la rejeter dans la nature de façon autonome et en créant une ferme bio qui subvient aux besoins majeurs de la communauté...

J'ai pris une "blue eyed daisy plate" qui est le petit-déjeuner traditionnel de l'américain : grits produits sur place (bouillie de maïs épicée), biscuit (petit brioche à tartiner de confiture de cerise noire), tranche de jambon local rôtie et deux oeufs brouillés bien cuits. Ensuite, nous avons un peu déambulé dans cet endroit qui accueille une 50aine d'habitations, dans une rue complètement designée par un artiste qui a tenté une symbiose entre la signalétique urbaine (poubelles, bancs, panneaux de circulation) et la nature. Nous avons jeté un coup d'oeil à la ferme organique digne d'un vieux western et à l'auberge qui accueille les visiteurs pour une expérience de la campagne "grand luxe". C'est un mélange de pur style "farmer" avec une déco très moderne et des couleurs vives, et certaines maisons sont hors du cadre, hypermoderne, donnant tout de même un ensemble très réussi. On dirait une ville (et une vie ?) parfaite et cela m'a rappelé mes projets à long terme et ce que je voudrais réaliser avec ceux qui comptent pour moi, que j'ai appelé pour le moment "la ferme des amis"...

Une communauté organisée autour d'un corps de ferme complètement transformé, à une ou deux heures de Paris en TGV et qui réunit un ferme-auberge dotée de quelques chambres d'hôtes, d'un restaurant/épicerie fine/boutique déco/librairie/salon de thé, d'une salle de spectacle/fitness/expo, de mon agence de pub, d'un cabinet d'archi et de productions propres à la ferme, qui accueille des stages de théâtre, des cours d'équitation, de cuisine, des touristes, des stressés qui veulent venir à la campagne se ressourcer, des groupes de créativité publicitaire, des événements comme la fête de la citrouille ou un festival de théâtre qui deviendrait rapidement reconnu et attendu...

Je sais que cela peut paraître utopiste, mais en regardant autour de moi, je constate que tous mes amis ont des compétences et des savoir-faire qu'ils tentent de monnayer pour s'en sortir dans la vie, souvent à un prix bien moindre que celui qu'ils voudraient en avoir... Je pense aussi que ces choses que nous produisons nous échappent, comme moi en agence par exemple et qu'on nous "vole" en quelque sorte nos bébés (créations) tous les jours, tant et si bien qu'on y met un peu moins de soin, connaissant l'issue de cette production...

Et puis, parfois, je rêve d'un lieu qui serait "chez nous" et où nous pourrions nous retrouver, avec nos galères et nos joies, une sorte d'utopie qui peut exister parce qu'il ne tient qu'à nous de la créer, un risque à prendre sur la vie qui peut devenir réalité, des choses à apprendre et nos savoirs à mettre en pratique. une bibliothèque immense et ouverte à tous, des représentations de théâtre, une boutique théâtralisée et raffinée même à des km de Paris, un bar qui propose nos dernières créations et nos confiotes faites maisons dans l'énorme cuisine qui sert au restaurant et à nos expériences personnelles... J'y pense et j'ai l'impression que ce projet, qui verra le jour dans 3, 5 ou 10 ans n'est qu'à une poignée d'huile de coude de nous...

Les souscriptions sont ouvertes, mais nous serons très strictes quant à la sélection des candidats : professionalismes, passion et bonne humeur doivent être au RDV

46 Commentaires 29.10.07 14:49, Commenter

Et vous, vous croyez au paradis ?

Hier, j'errais dans le mall (centre commercial à échelle géante et avec que des boutiques, sans hypermarché au centre du truc, leur seul endroit qui ressemble un peu à un centre ville avec des vrais gens qui marchent et qui se rencontrent, qui vivent une vie sociale quoi), cherchez désespérement une fringue à acheter qui ne soit ni trop moche, ni trop grande, ni trop neutre (je n'ai rien trouvé, of course, au moins je fais des économies !). J'errais donc quand un vieux monsieur est venu à ma rencontre me demander si j'avais quelques instants pour répondre à ses questions. Je dûs avoir l'air bienveillant, désespéré que j'étais par l'absence de conscience "fashion" des américains et par ma carte bleue en mal de dépenses...
Il s'est présenté XXX XXX, journaliste travaillant pour un des plus vieux magazines religieux installé aux Etats-Unis. Il faisait un papier sur la diversité des confessions présentes à Atlanta et sur l'impact de cette mosaïque religieuse sur la vie sociale, politique et économique.
Quand je lui ai épelé mon nom pour son papier, il m'a demandé si j'étais français. J'ai acquiescé. Je lui ai également répondu du tac-o-tac quand il m'a demandé ma confession. Catholique, of course. Disons que c'est du moins dans cet état d'esprit que j'ai été élevé (début de mensonge). Mais quand il m'a demandé si je croyais au paradis, j'ai hésité deux secondes, et puis voyant son regard et ayant envie de poursuivre cet entretien surréaliste, j'ai répondu oui.
Ensuite, les choses se sont corsées quand il m'a demandé comment on faisait pour accéder au paradis selon moi. Je dois dire que j'ai dû me mettre dans la peau d'un croyant, ce qui n'est pas facile pour quelqu'un d'athée et répondre avec bienveillance et toute la mauvaise foi possible et mobilisable à cet instant. Et j'ai dit "en étant BON". Non, mais je me serais baffé !!!
"Comment fait-on pour être bon ?" m'a-t-il répondu, comme s'il me mettait sur un grill pour me faire rôtir dans les feux de l'enfer pour mensonge éhonté. Pas en suivant la loi, lui ai-je répondu mais en vivant selon les enseignements du seigneur (!) (re paire de baffes bien méritée pour moi).
"Et dans ce cas, si vous êtes catholique, vous reconnaissez l'existence de Jésus, quel est son rôle dans votre accession au paradis ?". là, j'étais à court d'idée, je l'ai regardé avec des yeux de carpe (gloup gloup gloup). "is he like a teacher, an example". "Exactly !" Merci mon dieu de m'avoir tendu une belle perche ! Il nous permet de comprendre, à travers sa vie et ses paraboles, des vérités auxquelles nous n'aurion pas accès par nous-même. Ouf, je m'en suis sorti -troisième paire de baffe-
Quelles sont les différences que vous voyez entre les Etats-Unis et la France ? Of course, le lien entre religion et état qui est assumé ici et qui est brisé en Europe. "Et vous pensez que c'est bien ou c'est mal" (la question piège qui tue ! Je ne pense pas que ce soit bien ou mal, c'est différent (la réponse du berger à la bergère).
Dieu, qu'est-ce que je ne ferai pas pour me rendre intéressant... Je pense qu'à défaut d'un ticket pour le paradis, j'ai bien dû gagner une entrée gratuite et sans retour pour l'enfer Enfin, il avait l'air content, alors c'est une façon de faire le bien non ?

8 Commentaires 26.10.07 18:16, Commenter

Connaissez-vous les cupcakes ?

Non, ne me remerciez pas pour cette belle plongée dans l'univers culinaire (?) américain, aujourd'hui, nous nous attaquons à un autre beau morceau d'anthologie qui est le "cupcake".

Si vous déjeunez quelque part et que vous voyez cela inscrit sur la carte, ou que, sur une vitrine, vous lisez 'best cupcakes in town', n'ayez pas l'outrecuidance de demander de quoi il s'agit ou vous vous verriez opposer une fin de non recevoir. En effet, ce petit gâteau est un des piliers de la culture américaine et il est à l'autochtone moyen ce que la petite madeleine est à Proust (sans rire).

Alors, voyons si vous êtes aussi finauds que vous en avez l'air dans vos commentaires : cupcake, cela peut se décomposer en cup + cake, autrement dit, un gâteau qui sert également de réceptacle (de coupe). Il s'agit en fait d'un espèce de muffin ou gâteau éponge mais plat au centre duquel on creuse parfois un trou et que l'on surmonte d'une garniture composée soit
- d'icing (sucre glacé
- de crème plus ou moins riche en beurre selon les recettes

Alors, à partir d'un élément assez simple, les américains ont inventé des milliers de déclinaisons qui jouent sur l'harmonie ou le contraste entre le cake et la garniture, avec des textures de crème qui peuvent aller du beurre solidifié à la mousse légère et harmonieusement montée.

Voici quelques-uns des grands classiques que j'ai dégusté pour vous
- chocolat : un gâteau de type brownie surmonté d'un dôme de crème également chocolat. Uniquement pour les addicted à cette substances
- Hummingbird : cake aux épices+gingembre, surmonté d'une crème blanche aux éclats de noisettes
- Cookies and cream : un cake nature surmonté d'une crème légère dans laquelle ont été incorporé des éclats d'Oréo
- Lemon lime : un gâteau au citron surmonté d'un dôme de crème meringuée
- Marshmallow : une base au chocolat, le tout surmonté d'une mixture faite de chamallow fondu et légèrement caramélisé.

Dieu, je suis même prêt à sacrifier mon régime pour vous faire découvrir toutes ces spécialités !

5 Commentaires 25.10.07 18:14, Commenter